bulle Ce qu'ils ont dit de lui...
 

nuit-de-l-elegance"Pour les couleurs enchanteresses du Pays du Rêve, pour les nuances qui font vivre émotions et sensations, pour ces poèmes d’harmonies colorées, pour cette mystique qui se dégage des choses simples, je partage un coup de foudre" - M.G. Rewacz Suisse 1978

 

"Ses toiles sont très finement travaillées, sans charges excessives.. Jeunes filles entourées de halos, traduisant une certaine recherche mystique… Remarqué par un ancien conservateur du Louvres en 1978, il est proposé à "la Villa Médicis" - Le Dauphiné 1979

 

"Le dessin très pur est celui d’un graveur de médailles, dont les poses choisies et l’expression d’extase font penser aux écoles de la Grèce" - Le Messager Evian 1979

 

"Entre le symbole, la mystique et les camaïeux de bleus qui nous entraînent très haut dans le spirituel il y a de quoi réfléchir devant les œuvres de J. Sourth. La facture est nette, c’est la sienne ! Son école, c’est le rêve !" - Vesoul 1983

 

"Sourth ? Un esthète, doublé d’un contemplatif" - Le Midi Libre Nimes 1984

 

"Pudiquement caché, le symbole perce pourtant la toile. Sa peinture représente le retour à la pureté, à la science réservée à l’étude des phénomènes de l’esprit… Jacques Sourth c’est un pèlerin de la vérité !"- Evasion Toulouse 1984

 

"C’est comme s’il avait découvert notre jardin secret… Symbolisme mystique, tons pastels, maîtrise parfaite du trait, sa peinture à l’huile touche. Elle émeut !"- L’indépendant Port Gruissan 1985

 

"Dix ans durant, il a foulé les chemins du Maroc, de l’Italie, de la Grèce.. C’est là qu’il a confectionné des décors de théâtre. Il en a conservé le goût de la pureté et des lignes courbes. Plus qu’un métier, un sacerdoce qui lui colle à la peau" - Arts et Artistes 1987

 

"Il aurait pu être un peintre de la renaissance. On retrouve dans son oeuvre comme dans les écoles italiennes les thèmes inspirés de la civilisation gréco-romaine" - Reg'Arts 1997

 

"Sourth c'est un chemin qui n'a pas de fin, puisqu'il pavé du réel qui prend sa source dans irréel de la beauté poétique" - L'Art Vues 1998